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INFRABOX Apollo

01IMPACT · LE DÉFI

Quarante kilomètres de ligne pour atteindre un village, et la facture ne s’arrête jamais.

Un camion-citerne sur la route du désert le long de la ligne électrique, une unité INFRABOX sur sa dalle en bordure du village, illustratif

CE QU’EXIGE UNE EXTENSION

Infrastructures centralisées sur longue distance

  • Lignes de transport et couloirs de distribution sur des dizaines de kilomètres
  • Postes de transformation intermédiaires et stations de surpression
  • Coûts élevés d’ingénierie, de logistique et d’accès au terrain
  • Pertes en ligne de 10 à 25 pour cent
  • Intégration du comptage à distance et facturation
  • Entretien continu sur des infrastructures exposées

CE QUE COÛTE L’EXPLOITATION

Coûts d’exploitation des systèmes centralisés

  • Diesel pour la production d’électricité
  • Eau potable transportée depuis des stations centrales
  • Stations de pompage et postes de relevage des eaux usées
  • Stations d’épuration centralisées
  • Entretien lourd, amortissement et main-d’œuvre
  • Pertes sur le réseau de 10 à 25 pour cent et le vol

12-20 M USD

POUR ÉTENDRE LES RÉSEAUX SUR 40 km

800-1 500 USD

PAR km ET PAR AN, POUR L’ENTRETIEN

10-25 %

DE PERTES EN LIGNE

02DÉCENTRALISÉ, LOCAL, MODULAIRE

En bordure du village, avec au plus un kilomètre de nouvelle ligne.

INFRABOX se déploie directement en bordure du village, avec des modules en conteneur standard, sans nécessiter plus de 1 km d’extension de réseau ou de conduite et avec un déploiement en 4 à 5 mois. Les coûts d’investissement baissent ainsi de 30 à 50 pour cent par rapport aux extensions centralisées sur longue distance.

CE QUE PRODUIT LE VILLAGE

ÉLECTRICITÉ

Solaire, éolien et stockage, avec des pertes en ligne quasi nulles.

EAU

Environ 250 000 litres d’eau et d’eaux usées traités par jour, réutilisés pour l’agriculture.

INTERNET

Wi-Fi local avec liaison satellite : éducation, télémédecine, commerce, services administratifs.

AGRICULTURE

Serres à environnement contrôlé pour une production toute l’année.

Une unité INFRABOX noire, son panneau solaire appuyé contre elle, et deux cuves à eau noires sur des dalles de béton en plein sable.

30-50 %

DE CAPEX EN MOINS

1 km

MAXIMUM DE NOUVEAU RÉSEAU OU CONDUITE

4-5

MOIS POUR DÉPLOYER

12

ANS D’AMORTISSEMENT MOYEN

03ÉCONOMIES À MESURE QUE LE DÉPLOIEMENT S’ÉTEND

Dix villages économisent jusqu’à 100 millions de dollars. Mille en économisent jusqu’à dix milliards.

  • 10 VILLAGES

    50-100 M USD

  • 100 VILLAGES

    0,5-1,0 Md USD

  • 1 000 VILLAGES

    5-10 Md USD

ÉCONOMIES CUMULÉES PAR RAPPORT AUX INFRASTRUCTURES CENTRALISÉES SUR LONGUE DISTANCE.

Une infrastructure traditionnelle sur longue distance coûte de 15 à 20 millions de dollars par village. INFRABOX coûte de 7 à 10 millions. La différence, 5 à 10 millions de dollars par village, reste dans le budget national : moins de dette souveraine, plus pour l’industrie, l’agriculture, l’éducation et l’emploi.

CE QUE REÇOIT CHAQUE VILLAGE

  • De l’électricité issue du solaire, de l’éolien et du stockage
  • Environ 250 000 litres d’eau et d’eaux usées traités par jour
  • Internet par Wi-Fi local avec liaison satellite
  • Une production sous serre toute l’année

04RÉSILIENCE ÉCONOMIQUE

Les infrastructures locales sont une défense contre l’inflation par choc d’offre.

L’inflation vient souvent de l’offre : une flambée de l’énergie, un carburant qui double en une saison, un port qui ferme, une monnaie qui glisse. Relever les taux d’intérêt punit l’économie locale sans toucher à la cause.

La réponse structurelle, ce sont des infrastructures qui ne dépendent pas du choc : énergie, eau et assainissement produits là où ils sont consommés, avec l’alimentation, la connectivité et la construction traitées de la même façon. Un quartier qui fonctionne sur ses propres réseaux ne paie ni fret, ni change, ni file d’attente pour un réseau lointain.

DÉCOUPLÉ DES CHOCS MONDIAUX

La production localisée supprime la dépendance au transport maritime international, aux perturbations géopolitiques et aux variations de change.

UN COÛT INFÉRIEUR D’ENVIRON 25 POUR CENT

Une infrastructure modulaire à l’échelle du quartier ne porte ni la lourdeur administrative, ni la charge d’entretien, ni les pertes de ressources des mégaprojets centralisés.

DES PRIX QUI TIENNENT

Des services de base indépendants protègent les ménages des hausses en cascade des tarifs et des matières premières, une défense durable du coût de la vie.

La stabilité économique demande que l’investissement passe des remèdes monétaires brutaux à l’autonomie structurelle des infrastructures. La décentralisation est à la fois un choix écologique et une défense économique.